Nadim Ghodbane

23 octobre 2017

Rites funéraires et deuil dans l'Islam français.

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Commder le livre ici .

Voici la somme d'un engagement citoyen de plus de 10 ans. Entre réflexion et action politique l'équilibre est souvent difficile. Puisqu'il faut répéter sans cesse les choses, faisons-le. Puisqu'il faut inscrire non pas dans le marbre mais sur le papier, définitivement les principes et valeurs, faisons-le. Un outil pour les institutions et les élus confrontés à cette problématique qui certainement leur facilitera la tâche. Mais aussi, c'est une leçon de laïcité et j'en suis pas peu fier.

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20 octobre 2017

Rencontre Islamo-chrétienne avec le père Christian Defrance vendredi 20 octobre 2017 à la Mosquée Bilal de Saint-Etienne.

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Un grand moment de partage, de rapprochement et de respect.

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13 septembre 2017

Je vous attends le mardi 17 octobre 2017 à 18h30 Amicale Laïque de Bizillon 16, rue Tréfilerie 42100 Saint-Etienne. Dans le cadre du programme du Cercle de Lettres et des Arts. Le thème de la conférence :  

Rumi/Shems ou l'amour ardent

Comment une rencontre peut foudroyer deux hommes? Comment une rencontre mystérieuse et initiatique peut bouleverser deux hommes?

Ils devinrent amoureux et furent anéantis dans cet amour. C'est, dans l'histoire de la mystique soufie, l'une des rencontres la plus fantastique et la plus indiscernable.

De cette rencontre, nous recevons aujourd'hui en héritage, un fabuleux trésor poétique et spirituel.

rumi et shams lettres claires

 

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10 octobre 2016

Le Post-humanisme

Darwin est mort !

Aujourd’hui, s'annonce une nouvelle révolution technologique qui va entraîner l'homme dans un nouveau monde. Ce monde qui se construit sous nos yeux, ici et maintenant est source d'espoirs mais aussi d'une grande inquiétude. Longtemps relégué aux récits de science-fiction, le rêve fou d'un homme dont les capacités sont augmentées par la technique n'en est plus un à l'heure actuelle. Sophistication technologique rendant l'homme plus performant tant sur le plan intellectuel que sur le plan sensoriel mais aussi le rendant moins vulnérable face à la maladie.

Les NBIC*, sont un champ scientifique multidisciplinaire se situant au croisement de plusieurs activités que sont les nanotechnologies, les biotechnologies, l'intelligence artificielle et les sciences cognitives. les NBIC se proposent d'intégrer ces techniques avancées aux fonctions humaines afin de restaurer certaines fonctions chez des malades ou handicapés. Les plus enthousiastes des partisans des NBIC prétendent optimiser les fonctionnements de l'individu et de compenser son éventuel déclin. L' Homme que certains appellent «l'homme symbiotique» ou «humain augmenté». Ils nous annoncent que le séquençage du génome permettra une médecine personnalisée, guidée sur nos particularités génétiques et grâce à la modélisation réalisée avec des ordinateurs de plus en plus puissants, nous pourrons comprendre le vivant. 

Les "Lumières" avec son rationalisme stupide ont échoué, le rêve est mort à Auschwitz, dans les goulags et dans le colonialisme. Cette philosophie étroitement associée à la science a donné la notion de progrès c'est-à-dire l'avancée conjointe de la compréhension rationnelle de l'univers et du bien-être moral et matériel des hommes. Mais la réflexion de l'Homme sur lui-même, cette pensée ego-centré, ce narcissisme anthropologique a ses limites. L'Homme se mire indéfiniment dans un miroir individuel et social pour trouver un sens à son existence. Aujourd'hui, il se trouve dans une impasse, celle de la raison devenue Absolu et du respect tout aussi absolu de la technologie mais aussi d'une nouvelle sacralité, celle du processus scientifique. Une pensée qui s'est, au fil du temps, rigidifiée. Érigeant une nouvelle divinité à qui ont doit l'adoration absolue.

Nous devons repenser la place de l'homme, sa responsabilité devant les défis qui nous attendent. Plus particulièrement dans l'ère qui s'ouvre, celle dite du post-humanisme. L'importance de revisiter le spirituel, le questionner à l'aube de cette nouvelle ère. Afin de construire une spiritualité émancipatrice pour mieux armer l'Homme devant ce nouveau défi.

Nous avons repensé les rapports Homme/Nature puis Homme/Animal et il nous faut aujourd'hui réfléchir sur ce nouveau rapport Homme/Machine. Cet «homme augmenté» qui ce profile et dont certains nous prédisent la venue imminente. Cet homme connecté qui est déjà là. Nous le sommes déjà. Pour certains, les implications d'un tel développement technologique donnent la possibilité à l'être humain de maitriser sa propre évolution, allant jusqu'à parler de Renaissance. Jamais dans l'histoire de l'humanité, l'Homme s'est trouvé devant une telle opportunité, celle de pouvoir améliorer ses performances physiques et intellectuelles en y intégrant des technologies. Nous devons penser la machine, sa place dans notre environnement, son statut aussi avant que le robot puisse penser par lui-même et nous imposer ses désidératas. Penser l'humain dans le post-humain. Si le post-humanisme est anti-darwinien, qu'est-il ?

Une dégénérescence de l'humanisme ? Peu-être !

Cette dégénérescence s'exprime notamment par la disparition de l'humanisme en tant que valeur universelle, remplacée par la logique économique, productiviste, et consumériste. Reléguant par là même, le sacré dans la sphère personnelle voire intime. Le sacré, c'est ce qui relit l'homme au reste de l'univers, avec sa disparition c'est le drame existentiel que vit actuellement l'humanité.

 Faut-il s'inquiéter de cette atteinte à la nature humaine et à nos valeurs les plus fondamentales ?

 Cela n'est-il pas un nouvel eugénisme qui ce profil ?

Ce véritable tsunami technologique va transformer en profondeur l'organisation sociale des sociétés développées mais aussi creusant encore plus le fossé qui sépare ces derniers des pays les moins avancés. Les nouvelles technologies permettent d'intervenir, de changer l'humain, changer la vie, elles font passer l'homme d'une évolution subie à une évolution choisie. C'est une nouvelle forme d'eugénisme, plus «moderne» d'inspiration libérale. La promesse de devenir plus fort, plus intelligent, vivre plus longtemps et plus heureux avec en ligne de mire l'immortalité. Nous devons craindre la réalisation du scénario de romans de science-fiction. C'est -à-dire la mise en place d'un système avec la promesse d'un monde meilleur. La prise de conscience récente de l'urgence concernant la préservation de l'environnement doit s'étendre à la nature humaine. L'Homme, ce présomptueux, avec sa volonté de dompter la nature est maintenant sur le point de dompter la nature humaine. Voilà nous y sommes, le mythe de Prométhée transparait dans le mythe du progrès technique. A vouloir tout maitriser !! 

Le grand défi tant spirituel que philosophique mais aussi politique c'est de réaffirmer la nécessité de préserver le fait que la conception, que la vie est un don. Contrairement aux transhumanistes, qui pensent exclusivement aux droits et libertés individuelles, nous devons penser au «nous» à ce qui fait société, aux liens qui soudent le collectif. Réfléchir à la société que nous construisons, aux conditions de vie sociale et pour ce qui nous concerne ici, au sens de nos vies, c'est-à-dire à la spiritualité qui nourrit nos espoirs. Ce monde de technoscience duquel sont exclues la question sociale et la question du sens, nous devons nous en préoccuper et ne pas laisser les débats entre les mains des seuls scientifiques et des entreprises multinationales. La confiance aveugle dans la technique ouvre un Nouvel Espace de pensée. Celui d'un «animisme moderne» avec ce retour au premier stade de la religiosité humaine comme ce fut le cas des sociétés primitives. Opérer une projection de nos sentiments, de nos états d'âme sur des machines, des robots, va accentuer la déconnexion d'avec la réalité humaine. Avec ce qui fait sens dans l'humain.

Le Golem des temps modernes à l'intelligence artificielle, sa composition n'est pas d'argile mais faite d'une multitude de composants issues de l'industrie de pointe.

Ou même comme l'apprenti sorcier de Goethe, en l'absence de son maître, il se lance dans une entreprise qu'il ne contrôle pas, prenant ainsi d'importants risques. L'homme dans une fuite en avant ne cesse de s'aventurer sur des terrains inconnus. Ce qui caractérise l'homme, c'est ce besoin impératif, ce besoin profond de recherche du sens au monde, aux choses et à soi. Cette recherche est ancrée profondément en lui. Ce besoin de sens est aussi fort que la nécessité de respirer, de manger de boire. Cette recherche permanente est un véritable moteur de vie. Mais elle peut être aussi une défaillance lorsque celle-ci se limite au matériel, à la superficialité etc.

Plus que jamais le défi qui attend l'homme est d'avoir une relation durable avec son environnement, lui donner du sens. Ivan Illich nous dit : «la condition de l'homme postmoderne et de son univers est devenue si complexe que seuls les experts les plus spécialisés peuvent faire office de clergé capable de comprendre et de définir les «besoins» aujourd'hui devant cette situation sans issue favorable, la réaction à la perte de sens se manifeste aujourd’hui par ce qu'on désigne habituellement par l'«irruption de l'irrationnel», par un engouement pour de nouvelles formes de religiosité et par les pratiques «New Age» etc. Dans une société où l'Homme se définit non plus par ce qu'il est mais par ce qui lui manque. Le besoin de sens, l'élan de spiritualité se trouvent stoppés par la crispation scientiste. Il nous faut trouver l'équilibre entre ce besoin légitime et les exigences d'un «nouveau monde». Notre Humanité a plus que jamais besoin de sens et sa quête doit prendre en compte la réalité scientifique d'aujourd'hui. Cette nouvelle perspective nous plonge dans l'incertitude et notre désir de maîtriser l'inconnu nous oblige à repenser, affiner le sens de ce que nous sommes et vers quoi nous voulons aller. La crise de sens actuelle, nous disons crise de sens plus que perte de sens. Car les voiles se sont accumulées nous empêchant de voir clairement. Mais l'essentiel est là, sous nos yeux. La remise en question des croyances en un progrès radieux est nécessaire. La crise existentielle que cela induit doit nous faire repenser de nouveaux paradigmes. La prise en compte de la nature réelle des choses, des êtres et du monde est une condition préalable à la réflexion. La prise en compte de l'état réel du monde, des risques qu'encourt notre environnement, les risques qui menacent la nature de l'humain.

©Nadim Ghodbane. Une écologie intérieure, une prière pour la planète. Edilivre 

 

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04 octobre 2016

 

Achat D'un Violon

Bonjour,Comme vous le savez certainement, l'acquisition d'un instrument de musique et particulièrement un violon est difficile car un violon de qualité reste ...

https://www.okpal.com

 

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23 septembre 2016

14361452_10210744860320909_7540865269732995939_oDans les studios de la radio RCF pour l'enregistrement de l'émission "Carte Blanche". Sur le thème du soufisme

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03 septembre 2016

 

Une écologie intérieure

Le mal-être que ressent l’individu dans la société moderne, comme la souffrance spirituelle et le malaise social que vit une grande partie de la population, trouve sa source dans la rupture qui s’est effectuée avec la Nature, avec la Terre.
Les grandes menaces qui pèsent sur le fragile équilibre de notre environnement doivent nous mettre en éveil sur la nécessité de repenser notre rapport au monde. La spiritualité doit venir en aide à la planète. Lorsque la vie matérielle et sociale se trouve déséquilibrée, en rupture et en contradiction avec les aspirations profondes de l’humanité, les hommes et les femmes se retrouvent ainsi reliés dans un même et seul corps.


 

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31 août 2016

LE CERCLE DES LETTRES ET DES ARTS 
présente le 20 septembre 2016 à 18h30

Le Soufisme ; l'Esprit universel.
Au cœur du désordre de notre humanité, Nadim Ghodbane nous propose l'expérience de la fraternité. Par la culture, la poésie, la musique, la danse, il nous propose des ponts entre les uns et les autres dans le respect absolu de nos différences.

Entrée libre.

Amicale laïque de Bizillon, 16 Rue Tréfilerie 42100 Saint-Étienne 

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